Mardi 7 janvier 2014 2 07 /01 /Jan /2014 10:43

Vœux SHGC-2014   Meilleurs

  voeux

  pour

  2014


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Lundi 9 décembre 2013 1 09 /12 /Déc /2013 16:01

Communiqué de la Société d’Histoire de Grand-Couronne.

La Société d’Histoire sera installée à l’espace Daniel Carmon, Place Aimé Césaire, dès le mois de janvier 2014, mais les permanences du vendredi 13 et 20 décembre sont maintenues à l’espace Effel, 23 avenue Jean Jaurès. Les personnes qui souhaiteraient acquérir un livre pour les fêtes peuvent également nous téléphoner au 02 35 69 37 85 (laisser éventuellement un message) ou nous envoyer un courriel : stehistoire.grandcouronne@orange.fr. et nous conviendrons d’un rendez-vous.

La Société d'Histoire met en place deux groupes de travail concernant la vie de la commune et de ses habitants : 1) pendant la Grande Guerre (14-18),  2) pendant la Deuxième Guerre mondiale (39-45). Elle invite toutes les personnes intéressées à participer à ces travaux, à nous confier leurs souvenirs, témoignages, photos, documents et collaborer ainsi avec nous à ces périodes de l’histoire locale. Nous rappelons que nos ouvrages ont largement bénéficié de l’apport des Couronnais.


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Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 14:36

 

Pauline Caron, une animatrice de la vie culturelle couronnaise

  

Issue d’une famille d’officiers de marine, Pauline ANDRÉ-FOUET est née le 30 juin 1872, à Marseille bien que d’origine bretonne. Très jeune elle se passionne pour la musique, devient une pianiste confirmée dont le talent est reconnu. Mais le théâtre l’attire également et, à Lorient, elle dirige avec son frère une troupe d’amateurs.

Elle épouse Gaston CARON, fonctionnaire des finances en poste à Luneray.

C’est en 1919 que le couple arrive à Grand-Couronne et s’installe avec ses cinq enfants rue du Clos-au-blé, dans une vaste propriété qu’on désignera plus tard sous le nom de propriété Caron.

Très vite, elle veut faire partager sa passion artistique et ouvre la “première école de musique” de la commune, enseignant le piano, le solfège et le chant. Voulant associer la musique et le théâtre, elle fonde le groupe d’art dramatique “Estudiantina”. Avec cette troupe d’amateurs qu’elle dirige avec intelligence et à laquelle elle insuffle sa passion, elle monte des spectacles ambitieux dont plusieurs opérettes dont :

-  la fille de Madame Angot ;

-  les cloches de Corneville ;

 - la cocarde de Mimi Pinson.

 

Estudiantina

Grâce à Mme Caron, de nombreux jeunes de Grand-Couronne ont pu s’adonner avec plaisir à une activité artistique exigeante, certains se révélèrent d’ailleurs de véritables artistes. Le 28 mai 1953, le ministre de l’Éducation nationale lui décerna les palmes académiques pour soixante ans de services rendus à l’éducation artistique. Ne voulant pas d’hommage officiel, elle reçut cette distinction, le 5 septembre 1953, dans l’intimité de sa maison, entourée de toute sa famille, de quelques amis et d’élus dont le maire, Camille Robert.



Madame Caron a réussi à concilier ses charges familiales et à faire partager sa passion pour la musique et l’art dramatique. Elle compte encore des descendants à Grand-Couronne.

Thérèse Boulanger

Pour en savoir plus sur le groupe Estudiantina, consulter l’ouvrage « 1914-1939, quand le village devient ville » de la Société d’Histoire.


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Mercredi 6 février 2013 3 06 /02 /Fév /2013 15:19

 

La Société d’Histoire de Grand-Couronne vous annonce la parution en avril 2013 du deuxième tome de l’histoire de Grand-Couronne ; il couvre la période de 1914 à 1939.

 

Suite du “Frais et charmant village de Grand-Couronne” paru en 1997, ce deuxième volume s’ouvre sur un premier drame, la guerre 1914-1918. Comme tous les villages de France, Grand-Couronne a payé un lourd tribut à la victoire et contribué à l’effort de guerre : la Seine est parcourue d’un intense trafic destiné aux troupes anglaises, Renault y implante une aciérie pour fabriquer le blindage de ses chars. Il s’achève à l’aube du deuxième conflit mondial.

 

livre-shgDans cet entre-deux-guerres le village connaît une spectaculaire transformation. L’aciérie disparaît mais deux usines la remplacent : SONOPA et PEC, 2 000 emplois sont créés, 3 000 si l’on inclut la raffinerie JUPITER toute proche. Quais, grues, portiques, transbordeurs s’installent le long du fleuve. Ruraux de Bretagne et de Normandie, étrangers affluent pour y travailler.

 

Le village devient un bourg industriel. Les entreprises édifient des cités pour loger les nouveaux venus, la municipalité s’efforce de répondre à leurs besoins : électrification, adduction d’eau, stade, construction de nouvelles classes, développement de l’assistance et de la protection sociale.

 

Le village devient une cité ouvrière. Sa population participe avec enthousiasme aux luttes pour “Le pain, la paix et la liberté” de 1936, tente avec acharnement d’en préserver les acquis par la grève générale de novembre 1938, elle s’affirme solidaire des Républicains espagnols et montre dans ses votes son attachement au Front populaire.

 

Cet ouvrage de 464 pages est abondamment illustré d’extraits de journaux de l’époque, de photos, de graphiques, de reproductions de documents, de tracts… Il s’adresse, en premier lieu, aux Couronnais(es) qui ont connu cet avant guerre, passé leur vie de travail à la SONOPA, à la PEC et chez JUPITER, habité les cités, à ceux et à celles qui en sont les héritiers et, au-delà, à tous les passionnés d’histoire sociale. Il est une contribution modeste mais solide à l’histoire de cette Rive gauche dont la spécificité n’a cessé de s’affirmer au sein de l’agglomération de Rouen.

 

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Vous pouvez acquérir ce livre en trouvant un bon à la rubrique : bon de souscription 

  


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Mardi 2 octobre 2012 2 02 /10 /Oct /2012 10:37

En hommage à :

René LEFEBVRE

président de la Société d’Histoire

de 1991 à 2011

 

Société d’Histoire de Grand-Couronne

23 avenue Jean Jaurès

76530 Grand-Couronne

tél 02 35 69 37 85

email : stehistoire.grandcouronne@orange.fr

blog : http://www.societe-histoire-grand-couronne.fr

 

Madame, Monsieur,

Nous sommes heureux et fiers que notre ville accueille et propose sur les murs de sa salle d’exposition de l’Orangerie des œuvres de Xavier Boutigny.

Cette initiative est due à la Société d’Histoire de Grand-Couronne ; elle est le fruit de son travail compétent et rigoureux mené depuis de nombreuses années dans tous les domaines du patrimoine. Tout ce qui a façonné et marqué la vie de notre commune, et souvent continue de laisser sa trace, est ainsi revisité et porté à la connaissance de nos concitoyens ; les arts n’y sont pas oubliés.

Aujourd’hui, c’est à une rencontre avec l’œuvre d’un artiste couronnais, essentiel mais peu connu, que vous êtes invités.

Peu connu, et pourtant le Musée des Beaux-Arts de Rouen a, lors de la grande manifestation « Normandie Impressionniste » de 2010, choisi d’accrocher une de ses œuvres à côté de celles des grands maîtres.

Essentiel, sa vie de peintre en témoigne et les regards que vous porterez sur les natures mortes et paysages présentés dans cette belle exposition vous en convaincront, au-delà même de son  attachement à notre ville qui nous touche. L’harmonie n’enlève rien à la force de ses toiles, ses représentations de notre monde sensible ne se laissent pas épuiser par un seul regard mais donnent à découvrir à chaque nouvelle approche.

Présenter cet artiste et son œuvre, inscrite dans une époque foisonnante et dans des lieux de vie proches, c’est permettre aux nombreux amateurs de peinture de notre ville et de la région de mieux connaître l’histoire de la création picturale et leur donner le plaisir indéfinissable de contempler des tableaux qui toucheront leur sensibilité.

Nous voulons remercier  très chaleureusement  les membres de la Société d’Histoire investis dans ce projet depuis l’origine jusqu’à la réalisation de ce catalogue, les collectionneurs et la galerie qui ont accepté de prêter des œuvres qui leur sont chères mais qui ont compris l’intérêt de les montrer  largement, les personnels qui ont accroché et organisé une manifestation de qualité.

Nous souhaitons beau succès à cette exposition.

 

Patrice Dupray        François Foutel

Maire de Grand-Couronne      

Maire-adjoint chargé de la Culture et de l’Enseignement

 

 

Dans le cadre de ses recherches, la Société d’Histoire de Grand-Couronne s’est intéressée au peintre Xavier Boutigny qui a passé une grande partie de sa vie dans notre commune et y a exercé son activité artistique.

Xavier Boutigny participa activement au mouvement pictural de son époque et connut une certaine notoriété. Influencé par l’Impressionnisme, qualifié aujourd’hui  par la critique « d’authentique post – impressionniste », il appartient à cette génération d’artistes « nés entre 1849 et 1898 » que l’on a regroupés dans “ L’École de Rouen ”, bien qu’il ne figure généralement pas parmi les artistes répertoriés dans ce groupe.

Pourtant, les nombreuses expositions auxquelles il a participé, les articles qui lui ont été consacrés, ses liens avec les peintres contemporains normands, ses relations avec les Impressionnistes, dont Pissaro, le choix que fit F. Depeaux de l’intégrer à l’exposition qu’il organisa en Angleterre montrent la place que Xavier Boutigny occupa de son vivant.

La Société d’Histoire ne prétend pas présenter un  panorama complet  de son œuvre, qui  comporte  aussi des fresques, dont celles  de l’église de Grand-Couronne,  et des sculptures. Elle a voulu évoquer une personnalité locale et montrer que la commune a su attirer des artistes tout autant que des industriels. D’ailleurs, X. Boutigny était lié par son mariage à une famille de tullistes couronnais.

Les  tableaux  étant  très  dispersés,  certains  même  ayant  été  détruits,  cette  modeste exposition  a  pu être  présentée grâce à la collaboration de quelques  collectionneurs passionnés  et de  la  galerie Larock-Granoff.  Nous  les remercions  vivement pour la confiance qu’ils nous ont accordée.

Puisse-t-elle contribuer à faire sortir Xavier Boutigny de l’ombre.

 

Thérèse BOULANGER

Vice-présidente de la Société d’Histoire de Grand-Couronne

 

Les paysages

 

Ce sont des paysages que X. Boutigny présente dans ses premières expositions et qui le classent, avec Fréchon, parmi « les bons paysagistes rouennais ». En 1903, année où Monet expose une de ses cathédrales de Rouen, on l’associe à « ce petit groupe de » qu’un critique parisien paysagistes normands épris du plein air et de l’atmosphère a appelé “ l’École de Rouen ”

.

« Xavier Boutigny, talent discret et modeste, d’une sincérité absolue, se rattache à ce groupe par la clarté de sa vision, plus éprise des aspects calmes et reposés de la nature que des spectacles de force. » G. Dubosc

Ils sont nombreux et variés les paysages exposés au cours des nombreuses manifestations auxquelles il a participé. Il a représenté la campagne environnante et la vie rurale, les villages des alentours et particulièrement celui où il s’est installé, Grand-Couronne, les bords de la Seine, les variations de la forêt au cours des saisons, le parc du château du Grésil.

« On sent qu’il aime surtout la nature familière, intime et modérée, d’un charme doux

et sans tapage, qu’il traduit avec une sensibilité très pénétrante… » G. D.

Mais il témoigne aussi de la transformation du paysage et des berges “ ensaulées ” du fleuve normand qu’envahissent « un enchevêtrement de mâts, de grues, de marchandises, de coques de navires, de wagons, de trétaux… »*  et de l’industrialisation de Grand-Couronne où les prairies cèdent la place aux usines. En témoigne ce tableau, exposé en 1921, montrant «

les longs toits de tuiles dominés par deux  hautes cheminées » des Aciéries. « Mais le  peintre Xavier Boutigny les a alliés au paysage si intimement, aux coteaux lointains, aux vallonnements du premier plan, qu’il a su les rendre intéressants ». G. D.

*

Samuel Frère : discours lors de la remise du prix Bouctot à X. Boutigny en 1921

 

 

Rouen

Rouen, la ville où il est né, la ville fréquentée par Monet, Pissaro dont on le dit l’élève et auquel on le compare souvent, l’a aussi beaucoup inspiré. « La  Rue de l’Épicerie rend compte de l’influence que Pissaro a exercée sur lui. Boutigny fait preuve d’une grande maîtrise de la couleur et de la composition. Il n’adoptera jamais vraiment la touche impressionniste mais sa manière d’organiser les pans colorés, de simplifier les formes et de faire vibrer les contrastes montre qu’il en a une bonne connaissance .»*

 

Les églises

Vues de l’extérieur, les églises s’intègrent dans le paysage champêtre ou urbain.

Xavier Boutigny s’est particulièrement intéressé aux intérieurs d’églises où « son jeu

savant des clairs-obscurs sait pénétrer les sanctuaires et les pénombres mystérieuses

des nefs ». S. Frère

Ainsi, cette grande vue de l’église Saint-Étienne d’Elbeuf « toile excellente par son ordonnance et sa facture très brillante et très nerveuse, particulièrement dans les trois verrières terminales du XVI siècle à l’abside . » G. D.

 

Natures mortes

Les natures mortes apparaissent tardivement dans les expositions de Xavier Boutigny. Ce n’est qu’à partir de 1920 que l’on peut remarquer, à côté des paysages et des églises, « une très heureuse série de fleurs et de natures mortes, très équilibrées et d’une intensité de couleurs très puissante et très sobre à la fois ».

Ce sont surtout des fleurs et des fruits qui sont représentés : chrysanthèmes et bruyères « jouant dans les gris et les roses », pivoines « d’une solidité puissante » et des roses « bien vivantes par leur éclat, le velouté de  leur pulpe, la grâce de leur port », des raisins et des pommes « d’une fraîcheur de tons vraiment charmante », disposés dans des coupes ou simplement sur une table.

Il aime jouer avec la transparence de la verrerie ou les reflets de la lumière sur un drageoir ou un gobelet d’argent.

Il s’est illustré aussi dans la représentation de victuailles, rougets à la chair irisée sur une assiette ou ce coq plumé présenté ici. « En général, les natures mortes peintes par Xavier Boutigny sont d’un art très simple, très sobre mais très serré. Il excelle dans les argenteries et leurs reflets groupées sur des napperons blancs près d’oranges ou de pommes, se détachant sur des fonds rayés.

Il aime aussi à donner come fond à des gerbes de soleils ou de chrysanthèmes les tissus bruns et sombres d’un châle indien qu’il peint avec un soin méticuleux ». G.D

 

L’entourage du peintre

 

Intérieur de boutique

Xavier Boutigny a représenté la boutique de son père, marchand épicier à Rouen, vue de l’intérieur.

Une étude la montre porte fermée mais le peintre choisit pour son tableau un éclairage venant du dehors par la porte ouverte, la lumière jouant sur les objets et laissant dans l’ombre la silhouette du commerçant.

 

Portraits

Les portraits sont peu nombreux dans l’œuvre du peintre et représentent surtout ses proches, notamment ses parents. Ils n’apparaissent pas dans les catalogues de ses expositions à l’exception d’un médaillon en plâtre, portrait de madame Boutigny mère, exposé en 1897.

 

Repères biographiques

 

Xavier Boutigny est né à Rouen le 22 janvier 1870. Il y passe sa jeunesse, suit les cours d’Edmond Lebel et de Philippe Zacharie à l’École municipale de Peinture et de Dessin et y entame sa carrière “ d’artiste peintre ”. En 1900, il est toujours domicilié 24 avenue du Mont Riboudet.

En 1895, il achète à la famille Sauque*, une propriété à Grand-Couronne sise rue du Clos au Blé (ou Bled) dont il laisse l’usufruit à ses parents.

Le 24 septembre 1906, il épouse Louise Albertine Sauque demeurant à Grand-Couronne. Il s’installe alors dans la commune, rue de Bas. Ils auront deux enfants, René et Geneviève. Veuf, il se remarie en 1925 avec Ismérie Eugénie Sauque, sœur de sa première femme.

Il meurt le 11 mars 1930 à Grand-Couronne.

 

Parcours artistique

 

Xavier Boutigny a participé à de nombreuses expositions tout au long de sa carrière.

En 1893, il expose pour la première fois  au Salon rouennais organisé par la ville de Rouen. Il sera également présent aux expositions municipales de 1895 et 1897.

À partir de 1900, il expose à la galerie Legrip place Saint-Amand.

En 1903, à l’exposition organisée par La Société des Amis des Arts, où les maîtres de l’Impressionnisme côtoient les peintres locaux, X. Boutigny présente Les bords de Seine et un Paysage normand .

En 1909, on le compte parmi les personnalités invitées à l’inauguration des salles François Depeaux au Musée des Beaux Arts. 1910 : IV

exposition  de  la Société des Artistes rouennais. Il  présente septe

tableaux  dont Une  rue  à Grand-Couronne . Il  participe  aux  manifestations  de  cette

Association dont il est membre, notamment lors des expositions de 1912 et 1913. *

Famille originaire de Calais et propriétaire de l’usine de Tulles et dentelles de Grand-Couronne

 1920 :  X. Boutigny  figure à l’exposition de “ l’École  de Rouen ”, organisée par F. Depeaux à Swansea, avec Fréchon, Pinchon, J.E. Blanche, B. Hochedé, Vaumusse, etc. Parmi les œuvres exposées la même année chez Legrip, on note Le Mur crénelé , une Tour aux Essarts , l’

Église de La Bouille.

Le  15 décembre  1921,  X. Boutigny  reçoit  le Prix  Bouctot décerné  par

l’Académie des Sciences, Belles lettres et Arts de Rouen.

1921, 1924 : nouvelles expositions chez Legrip avec, entre autres tableaux,

Usines : les Aciéries de Grand-Couronne , Tournant de la Seine à La Bouille, Maisons à Grand-Couronne

et de nombreuses natures mortes.

Xavier Boutigny  a exposé  à  la Nationale  de  1911 à 1914  et  au  Salon des Indépendants jusqu’en 1930.

Mais X. Boutigny n’est pas seulement peintre, c’est aussi, selon G. Dubosc, « un sculpteur habile ». Parmi ses réalisations figurent un médaillon en bronze de Paul Noël pour le monument funéraire de l’entomologiste au cimetière de Bois-Guillaume et un autre de l’inventeur Grimouin-Sanson au château d’Oissel.

Le  peintre s’est également distingué comme fresquiste. Collaborateur de Paul Baudouin, il a participé à la décoration de la Chapelle Sainte-Anne de Bolbec, de la bibliothèque de Rouen et de la voûte de l’hémicycle du Petit Palais à Paris.

En 1913, il réalise, dans l’église de Grand-Couronne, « une peinture murale exécutée à fresque suivant  les procédés classiques que M. Xavier  Boutigny possède fort bien » représentant un épisode de la vie de Saint Benoît.

En 1921, un “ Mémorial aux soldats morts de Grand-Couronne ” orne une des chapelles du transept. Ces deux fresques nécessiteraient une restauration.

Sa technique de la fresque, il l’a appliquée au modelage en ciment, nommant ce procédé “ la céramique à froid ”.  Il l’emploie dans  un monument aux morts exécuté dans l’église Saint Paul de Grand-Quevilly et dans une guirlande de fruits et de feuillages destinée à orner une des façades du Clos normand

lors de l’exposition des Arts décoratifs en 1925.

Apprécié de ses contemporains, X. Boutigny est aujourd’hui « un des peintres les plus »**. Peut-être sa modestie, sa discrétion, souvent méconnus de l’École de Rouen », note, à plusieurs reprises, le critique

lignées, l’ont elles desservi. « Excellent artiste artiste discret, ne sacrifiant point à l’effet et aux tintamarres G. Dubosc, mais aussi « de la réclame ».

** Jeanne Marie  David -

Une Ville pour l’Impressionnisme.

Musée des Beaux Arts de Rouen. Page 316

 

Cette exposition a pu être réalisée grâce au concours :

 

De Pascal CREOFF qui a lancé le projet, a compulsé articles  de presse, critiques, catalogues d’expositions et qui est s’est mis en quête des œuvres de X. Boutigny dans les musées et chez les particuliers ; des collectionneurs qui nous ont autorisés à photographier, reproduire et exposer leurs tableaux sans contrepartie, ainsi que de la galerie LAROCK-GRANOFF de Honfleur ;

Des membres de la Société d’Histoire pour les photos, les textes et la réalisation du catalogue ;

De la Municipalité de Grand-Couronne qui a soutenu le projet et assuré l’organisation matérielle et la communication,

Du service culturel, du service communication et des services techniques de la ville.

Nous remercions également pour leurs conseils et leur aide :

Jeanne Marie David, historienne d’art

Claire Maingon, chargée de mission à la CREA

Jean-Claude Delahaye, président des Amis de l’École de Rouen

Pascal Girard, artiste

Olivia Bordin, responable de la Division Culture-Enseignement

Ce catalogue, limité aux tableaux exposés, ne reflète que partiellement l’œuvre de

Xavier Boutigny.

Un ouvrage plus complet sur cet artiste est en projet et devrait sortir en 2013 lors de la seconde édition du festival “ Normandie impressionniste ”.

 

Crédit photographique : Abel Boulanger.

Conception et mise en page : Société d’Histoire de Grand-Couronne.

Impression : Imprimerie SNEIP, Saint-Étienne-du-Rouvray.

Tous droits réservés, reproduction interdite.

 

Vous pouvez regarder les tableaux exposés dans un diaporama, sur notre blog.

 


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Bon d'achat du livre 1914-1939

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GRAND-COURONNE

1914-1939

Quand le village devient ville

par

Thérèse BOULANGER, Gérard GILLARD et René LEFEBVRE

 

 

Vous pouvez acquérir ce livre en vous adressant à

la Société d'histoire de Grand-Couronne

 

Prix du livre : 27 €

Frais d'envoi : 8 €

 

Bon de commande

À retourner à la Société d’Histoire de Grand-Couronne

23 rue Jean Jaurès  

76530 Grand-Couronne

ou à déposer à sa permanence

le vendredi de 14 h 30 à 18 heures

 

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