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Recherche témoignages et photos sur les événements de Mai 68

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La Société d’Histoire de Grand-Couronne

recherche témoignages et photos sur les événements de Mai 68.

 

Les Couronnais qui souhaitent faire part de leurs souvenirs de mai 68 sont invités à les mettre par écrit en quelques lignes et à nous les adresser, si possible avec des photos qui leur seront rendues.

Ne pas oublier de mettre vos coordonnées.

Ces témoignages et/ou documents, qu’ils proviennent du personnel des usines existantes à cette période, ou des habitants de la ville, serviront à la rédaction d’une brochure pour souligner cet événement important pour Grand-Couronne.

Merci de votre participation.

Documents à adresser à la Société d’Histoire, 36 Place Aimé Césaire, ou à déposer dans la boîte aux lettres de la SHGC à la Mairie. On peut aussi nous rencontrer lors de nos permanences, le vendredi  de 14 h 30 à 18 h.

 

Christian STEPHAN

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L'Observatoire astronomique du Coki

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Un observatoire à Grand-Couronne ? Il est probable que peu de Couronnais en ont entendu parler et si la maison qui l'abritait existe toujours, il y a bien longtemps que les équipements ont disparu. En fait, depuis la mort de son propriétaire, Gustave Caille, il y eut exactement cent ans le 10 décembre 2017. Le personnage, un original au franc parler, mérite que l'on s'y arrête. Érudit local, "modeste savant", il se revendiquait lui-même astronome et poète, aimait à se présenter comme philosophe et fut incontestablement reconnu pour ses observations scientifiques comme naturaliste, météorologue et préhistorien. Ajoutons à cela une curiosité quasi sociologique qui en fit un chroniqueur intéressant de la vie couronnaise de l'époque. Il était né le 16 avril 1841 aux Essarts, avant le rattachement de ce hameau à Grand-Couronne en 1844. Fils de boulanger, il préféra toutefois au pétrin familial l'appel risqué de sa vocation de naturaliste. La suite lui donna raison puisqu'il réussit, en effet, à entrer au Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris, une institution scientifique de premier plan, et qu'il y resta toute sa carrière. À l'âge de la retraite, "comme l'oiseau voyageur, il revient au pays natal, vieilli, mais encore vaillant et toujours animé du même zèle pour l'étude de la nature", écrivait le journal L'Elbeuvien en 1917. À Grand-Couronne, il continua donc ses observations quotidiennes de la faune et de la flore, y ajoutant d'autres activités scientifiques comme la préhistoire, l'astronomie et la météorologie. L'âme un peu poète, il aimait adresser à ses relations, au dos d'une carte postale représentant l'observatoire, quelques vers, à l’occasion des voeux de nouvel an, d’une fête de famille ou d'un évènement de la vie locale.

La Société d’Histoire s’est attelée à l’écriture d’une biographie de Gustave Caille qui permettra aux curieux d’en savoir un peu plus sur ce Couronnais peu banal.

Olivier Douard

La Société d'Histoire et Olivier Douard, qui travaille actuellement sur une biographie de l'astronome, recherchent les nombreux messages envoyés par G. Caille à ses diverses relations
et seraient reconnaissants à toute personne qui en posséderait et accepterait de nous les communiquer. Vous pouvez les envoyer par courriel (stehistoire.grandcouronne@orange.fr) en scannant les deux faces.

 

Publié dans La société

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CONCOURS SUR LA RÉVOLUTION FRANÇAISE CE Q’IL FALLAIT RÉPONDRE :

Publié le par societe-histoire-grand-couronne.over-blog.fr

                                  QUESTIONNAIRE 1

Louis XVI réunit les États généraux le 5 mai 1789 (B)

Leurs buts étaient de trouver des mesures pour résoudre la crise que traverse le royaume (A)

L’abbé Sieyès a écrit « Qu’est-ce que le Tiers états » (C)

L’Assemblée nationale constituante est le nom de 1ère assemblée des députés (D)

 

QUESTIONNAIRE 2

La « Siamoise » est une étoffe de fil et coton ou de soie imitant celle fabriquée au Siam

Est appelé «bled » sous la révolution tout ce qui est céréale notamment le blé

Le « mortier » est la coiffe de magistrat

L’officier des eaux et forêts dépositaire du marteau destiné à marquer le bois dans les forêts du Roi pour être coupé et vendu s’appelle « le Garde-Marteau »

 

QUESTIONNAIRE 3

La reine Mathilde (1102-1167) fit don de ses prairies à Grand-Couronne. Pendant la Révolution la population ignore le nom de la reine Mathilde et la nomme « la Dame des Marais », madame Desmarest ou madame des Marais.

Olympe de Gouges (1748-1793), femme de lettres, rédige la déclaration des droits de la femme en 1791 refusée par la Convention

Le 5 décembre 1790 Robespierre employai pour la première fois, lors d’un discours sur l’organisation des gardes nationales les mots de « Liberté, Égalité, Fraternité » qui deviendra la devise de la France.

Le Normand Jacques-Guillaume Thouret publia le décret de la division de la France en départements. On lui doit notamment, la séparation des juridictions administratives et judiciaires, la suppression des ordres religieux, etc.

 

QUESTIONNAIRE 4

Le manifeste de Brunswick ordonnait de rendre au Roi toute sa liberté sous peine de destruction de Paris

En acceptant de faire la guerre à l’Autriche en 1792, Louis XVI espérait la défaite de la France pour être rétabli sur le trône

Le serrurier, François Gamain, a fabriqué et installé un coffre fort, « armoire de fer » dans le château des Tuileries à la demande de Louis XVI

La constitution permet au Roi de nommer les ministres mais aussi de suspendre l’application d’un loi qu’il jugerait mauvaise pendant 4 ans

 

QUESTIONNAIRE 5

La loi des suspects du 1è septembre 1793 permet l’arrestation de ceux accusés d’être contre-révolutionnaires

Le 5 septembre 1793 la « terreur » est mise à l’ordre du jour de la Convention nationale

Le 10 août 1792 le peuple prend d’assaut le Palais des Tuileries

Louis XVI est guillotiné le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution aujourd’hui place de la Concorde

 

 

QUESTIONNAIRE 6

L’abbé Grégoire (1750-1831)  est à l’origine de l’instauration du suffrage universel, de l’abolition de l’esclavage, de la citoyenneté accordée aux juifs, l’abolition totale des privilèges. Si vous avez répondu A+B+C+D il vous sera attribué 1 points de plus

Les Cordeliers étaient l’œil de la vigilance révolutionnaire et se proposait d’aider les indigents

Les Jacobins étaient les amis de la révolution regroupés dans une société de pensée

Et enfin Pauline Léon à fondé en mai 1793 la société des citoyennes républicaines révolutionnaires

 

QUESTION SUBSIDIAIRE

Marc Bouloiseau dénombre 1149 habitants à Grand-Couronne en 1790. Cahiers de doléances du Tiers-État du bailliage de Rouen pour les États généraux de 1789.

 

Nous regrettons le peu de Participation LE GAGNANT FINAL : Famille  KEMPENICH  Guillaume

Et dans l’ordre la famille HEBERT Hélène, BOULARD Armelle, GUEUDRE Catherine, VANDERCOILDEN Claude, DUHARD Alexandre et ACARD Alain.

 

Les lots sont à retirés à la permanence de la Société d’Histoire le vendredi de 14h30 à 18h00

 

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Société d’Histoire de Grand-Couronne : présentation du livre :

Publié le par societe-histoire-grand-couronne.over-blog.fr

La Société d’Histoire présentera au public le livre de René Lefebvre :

 

Grand-Couronne pendant la Révolution Française

le samedi 18 novembre 2017 à 15 heures à la médiathèque Boris Vian

 

Cet ouvrage qui s’appuie sur d’importantes recherches effectuées par René Lefebvre dans les archives nous fait connaître comment les «Couronniers» ont vécu ces bouleversements de la société française entre les années 1788 et 1800 et comment ils se sont adaptés à cette mutation.

 

Après plusieurs années d’un travail acharné de recherches et d’investigations historiques, le dernier né de la Société d’Histoire a concrètement vu le jour sous la forme d’un remarquable ouvrage intitulé : Grand-Couronne pendant la révolution française. Une aventure littéraire engagée par René Lefebvre alors président de la Société d’Histoire qui prit de nombreuses notes afin de constituer son oeuvre majeure. Il disparait en 2011 sans avoir pu achever son ouvrage,

c’est alors Christian Stephan, épaulé par Thérèse Boulanger, nouvelle présidente de l’association, qui prend le relais pour enfin aboutir en ce début novembre et concrétiser le rêve de René. Un élégant opus historique avec un fond rigoureux et renseigné sous une forme vivante et spirituelle.

« A la relecture beaucoup de situations nous interpellent quant à la période actuelle ! La montée de la paupérisation rurale, une distribution inique des richesses » remarquent les auteurs. Il est vrai que cette courte période traitée, de 1788 à 1800, est riche en bouleversements : la paroisse mute en commune et son conseil municipal, cantons et départements voient le jour, l’Etat Civil de même, et le nom de Grand-Couronne devient : La Réunion ! Faisant disparaître toute trace de symbolique royauté. Par ailleurs la république passant, retire les privilèges à Hayet de Couronne et Pommeraye deux seigneurs possédant des fiefs locaux.

Cet avènement mérite bien un évènement à la hauteur, c’est pourquoi la présentation du livre à la bibliothèque Boris Vian le samedi 18 novembre à 15h donnera lieu à quelques animations : une prestation musicale du Conservatoire Pinchard, une représentation théâtrale d’un extrait de la pièce « les joueurs de gobelet » écrite par Claude Soloy et interprétée par la compagnie «La clé des chants », et enfin une mini exposition sur la thématique du livre dans l’enceinte

culturelle.

Pour plus de renseignements :

Société d’Histoire, place Aimé Césaire (ouverte au public le vendredi

de 14h30 à 18h)

Stehistoire.grandcouronne@orange.fr Tel : 02 35 69 37 85

 

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Recherche en cours sur Gustave Caille, l'astronome du Coki

Publié le par societe-histoire-grand-couronne.over-blog.fr

1906  Uranie à l'observatoire du Coki à grand couronne

 

Recherche en cours sur

Gustave Caille, l'astronome du Coki

 La Société d'Histoire est en train de travailler sur la vie d'un couronnais peu connu, Gustave Caille. Avant 1917, année de sa mort, il était naturaliste, météorologue, astronome... et poète (voir les pages qui lui sont consacrées dans le livre de la Société d'Histoire intitulé Le frais et charmant village de Grand-Couronne).

 Si vous possédez des documents concernant Gustave Caille, et particulièrement des cartes postales avec des poèmes de lui, des articles de journaux ou des photos, vous pouvez :

- les déposer ou les faire parvenir à la Société d'Histoire qui les scannera et vous rendra les originaux ;

- ou, si vous avez de quoi les scanner, envoyer les copies directement à Olivier Douard à l'adresse olivierdouard@neuf.fr

Pour toute question, vous pouvez contacter Olivier Douard au 06 63 30 03 71.

 

 

 

 

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Souscription : GRAND-COURONNE PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE de René Lefebvre

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GRAND-COURONNE PENDANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE de René Lefebvre

En 1989, à Grand-Couronne comme partout en France, on commémorait le bicentenaire de la Révolution française qui avait fait des sujets du roi des citoyens de la nation, avait proclamé la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen et fait de la formule de Robespierre : Liberté, Égalité, Fraternité la devise qui figure depuis sur la façade des mairies. René Lefebvre faisait alors d’importantes recherches dans les archives afin de connaître comment les “Couronniers” ont vécu ce bouleversement de la société française entre les années 1788 et 1800 et comment ils se sont adaptés à cette mutation. Dans cet ouvrage il nous fait partager « la vie réelle et charnue du gros millier de gens qui font le tout de la population de Grand-Couronne » pendant cette période. Que de transformations, en effet, en peu de temps ! La paroisse devient une commune du département de la Seine-Inférieure ; elle dépend du canton d’Elbeuf, lui-même intégré dans le district de Rouen. C’est du district que viendront la plupart des directives de l’État. Un conseil municipal élu par les citoyens “actifs” remplace l’assemblée paroissiale ; l’État civil succède aux registres paroissiaux ; on instaure le calendrier républicain. En 1792, on proclame la République. En 1793, Grand-Couronne devient “La Réunion” et Petit Couronne, “La Fraternité”. On danse autour de l’arbre de la liberté, on arbore la cocarde et on pavoise les maisons avec le drapeau tricolore lors des nombreuses fêtes révolutionnaires. Les deux seigneurs, titulaires d’un fief dans la paroisse, Hayet et Pommeraye, perdent leurs privilèges. Le curé, Caumont est remplacé par son vicaire, Tounache, qui prête serment à la Constitution civile du clergé et se révèle un farouche jacobin. Et que de difficultés à résoudre en cette période, la principale étant le ravitaillement de la population auquel s’ajoute le poids de la guerre avec le départ des jeunes sous les drapeaux, les réquisitions et les fournitures à l’armée, le logement des troupes de passage. Tout ceci doit être géré par la commune dans la stricte observance des instructions du gouvernement révolutionnaire et sous la pression de la Société populaire et du Comité de surveillance locaux. Après le 9 Thermidor, beaucoup des changements opérés depuis le début de la Révolution sont remis en question, on revient sur ce que l’on appelle les “excès” de la Convention, le personnel municipal est épuré. Une nouvelle constitution suivie d’élections met en place un régime nouveau, le Directoire, qui durera jusqu’en novembre 1799. Les Couronniers durent faire preuve d’une grande faculté d’adaptation pour vivre tous ces changements. C’est ce que décrit l’ouvrage de René Lefebvre. Ce n’est que peu de temps avant sa disparition qu’il a décidé de le publier et remis le manuscrit à la Société d’Histoire. Il n’a pu en suivre la transcription et la mise en page qu’au tout début et nous avons dû choisir les illustrations qu’il n’avait pas eu le temps de collecter.

1 Expression employée par l’historien Claude Mazauric qui a relu l’ouvrage.

René LEFEBVRE (1932-2011) Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques

Né à Croisy-sur-Andelle (27), le 5 mars 1932, professeur agrégé d’Histoire et de Géographie. Après son diplôme d’instituteur obtenu à l’Ecole Normale de Rouen, c’est dans les écoles de Grand-Couronne qu’il enseigne, jusqu’en 1963.À cette époque, il entreprend des études de géographie auprès des Universités de Caen et de Rouen et il obtient une Maîtrise, puis l’agrégation en 1968.Il enseigne alors au Lycée André Maurois d’Elbeuf

(76), jusqu’à sa retraite, en 1992.Parallèlement, René Lefebvre prend activement part à la vie de la Commune de Grand-Couronne (76), dans laquelle il réside. Élu au conseil municipal de 1965 à 1983, il est adjoint au Maire de Grand-Couronne, Jean Salen, en charge, à partir de 1973, des Affaires scolaires. Il crée le Bulletin Municipal de Grand-Couronne et s’implique dans le jumelage notamment avec la ville de Velten (ex-RDA). En 1963 et 1964, il participe au jeu télévisé « L’Homme du XXe siècle » dont il sera l’un des six finalistes. En 1989, il participe à l’Association « AV.E.C » (AVancées Etudes Couronnaises), fondée à l’initiative de Jean Salen pour contribuer à la vie municipale de sa Commune. Il anime les manifestations du bicentenaire de la Révolution française à Grand-Couronne. En 1991, il crée l’Association « d’Etudes de l’Histoire et du Patrimoine de Grand-Couronne » dont il sera le Président et l’animateur pendant 20 ans. Atteint d’une grave maladie qui réduira sa mobilité, il poursuit néanmoins son activité d’historien jusqu’à son décès, le 4 Août 2011. C’est avec cette Association devenue « Société d’Histoire de Grand-Couronne » (SHGC), qu’il est coauteur des ouvrages sur « L’Histoire des Églises de Grand-Couronne » paru en 1993, du « Frais et charmant village de Grand-Couronne » paru en 1997. Il est également l’auteur de la brochure « 120 ans de Chemin de Fer à Grand-Couronne » parue en 2004. Il contribue, en outre, par ses recherches et ses notes, à l’élaboration du livre « Quand le village devient ville » publié en 2013. Avant sa disparition, René Lefebvre confie à la SHGC, un manuscrit concernant la Révolution Française vécue à Grand-Couronne qui fait l’objet du présent ouvrage. Étroitement liée à son mari, Liliane, son épouse, est décédée quelques semaines après lui.

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EXPOSITION :

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   EXPOSITION

 

 

Parce que les révolutionnaires ont combattu pour les

valeurs que nous valorisons encore de nos jours

LIBERTÉ – ÉGALITÉ-FRATERNITÉ

  En prélude à la parution du livre « GRAND-COURONNE PENDANT LA RÉVOLUTION » d’après le manuscrit de René LEFEBVRE, la Société d’Histoire de Grand-Couronne réalise une exposition qui se tiendra :

Du 8 juin au 1er juillet 2017

à la MÉDIATHÈQUE BORIS VIAN

5 rue Georges Clémenceau

GRAND-COURONNE

 

La souscription au livre qui paraîtra vers le 18 novembre 2017 sera émise lors de cet événement.

NB : nous renouvelons l’appel fait aux habitants de Grand-Couronne pour obtenir des documents lors de la période du bicentenaire de la Révolution, notamment sur les participations divers autours de ces réjouissances qui se sont déroulées en 1989.

Tous les documents sont à adressés à la Société d’Histoire, ils seront scannés et rendus à leur propriétaire. Merci.

Société d’Histoire de Grand-Couronne 36 place Aimé Césaire.

Permanence tous les vendredis de 14h30 à 18 heures

Courriel : stehistoire.grandcouronn@orange.fr Site : société-histoire-Grand-Couronne

 

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EN 2017, LA PARUTION DU MANUSCRIT DE RENÉ LEFEBVRE : GRAND-COURONNE PENDANT LA RÉVOLUTION

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La Société d’Histoire de Grand-Couronne recherche des photos qui auraient été prises lors des fêtes concernant la célébration du bicentenaire de la Révolution en 1989.

Par exemple :

La mairie aux couleurs de la Révolution et au moment de l’inauguration de la devise Liberté Egalité Fraternité.

Les rassemblements qui ont eu lieu à l’occasion de cet événement : le concert de l’école de musique, le concours à la bibliothèque, les enfants en costumes, avec le bonnet phrygien, ou toutes photos liées à ces manifestations aux alentours de janvier, février, mars 1989.

Toutes les photos seront scannées et rendues à leur propriétaire.

La permanence à lieu tous les vendredis de 14h30 à 18h00 Espace Daniel Carmon 36 place Aimé Césaire 76530

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Bonne année 2017

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Dernier ouvrage : les Corholm

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La Société d’Histoire de Grand-Couronne présentera, en présence de l’auteur,

Samedi 8 octobre à 15 heures

à la médiathèque B. Vian

son dernier ouvrage :

LES CORHOLM

Groupe laïque, folklorique et artistique de GRAND-COURONNE   (1965-2015)

Cinquante ans d’animation culturelle, d’éducation populaire, de sociabilité juvénile

 

Dernier ouvrage : les Corholm

L’auteur, Olivier Douard, membre de la Société d’Histoire et des Corholm depuis sa création, a retracé dans ce livre le parcours de cette association : ses origines, ses activités artistiques (danse folklorique, danse moderne, théâtre, groupe vocal, orchestre) qui animent la vie de la commune depuis cinquante ans.

Par les liens que Les Corholm ont tissés avec les autres associations, par leur participation aux manifestations de la commune, par le nombre de leurs participants, leur histoire participe à l’histoire culturelle de Grand-Couronne.

L’histoire des Corholm, c’est aussi celle de la jeunesse d’après-guerre qui exprime le besoin de se rencontrer, de s’exprimer, de se manifester ; une jeunesse curieuse d’autres cultures qu’elle découvre dans les folklores et dans les musiques étrangères, de l’évolution artistique en France et dans le monde ; une jeunesse soucieuse de transmettre ces richesses en organisant de nombreux spectacles et représentations.

Olivier Douard étant sociologue et particulièrement intéressé par les questions concernant la jeunesse et le monde associatif, c’est dans ce cadre plus général de l’éducation populaire qu’il a situé son travail, d’où le sous titre « 50 ans d’animation socio-culturelle, d’éducation populaire et de sociabilité juvénile ».

Les nombreux souscripteurs pourront donc prendre possession de l’ouvrage qu’ils ont réservé. Pour ceux qui ne pourraient venir le 8 octobre, la Société d’Histoire tiendra une permanence la semaine suivante du lundi au vendredi, de 14 h à 18 heures, dans son local : Espace Daniel Carmon –Place Aimé Césaire (près de l’Avant-Scène).

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