Histoire des églises de Grand-Couronne

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Histoire des églises de Grand-Couronne

 

ÉGLISE723 [Résolution de l'écran]Édition Bertout "La mémoire Normande"  - 1993

190 pages, broché, au format 15x21.

Épuisé

Cet ouvrage constitue la première publication de la Société d’Histoire de Grand-Couronne. C’est le fruit d’un travail collectif mené par une dizaine de personnes qui ont participé au dépouillement exhaustif des archives communales, d’une part importante des archives départementales et d’autres sources variées. La rédaction définitive a été assurée par Charles Schneider président d’honneur de la société, René Lefebvre, président, et André Guérard, vice-président et curé doyen de Grand-Couronne.

Il ne s’agit nullement d’une histoire religieuse de la commune, mais de celle des lieux de culte qui y subsistent : églises Saint-Martin, Saint-Antoine-de-Padoue, chapelle Saint-Antoine. Y sont également évoqués des édifices disparus.

Sommaire

Histoire de l’église Saint-Martin
Les origines chrétiennes de Corholm : du paganisme gallo-romain à saint Louis. (par Charles Schneider)
Une pérennité de sept siècles. (par René Lefebvre)

L’église Saint-Martin actuelle
(par André Guérard)

Les autres églises de Grand-Couronne
(par René Lefebvre)

Les bâtiments de culte disparus 
(par René Lefebvre)

Les prêtres de Grand-couronne
(par René Lefebvre et André Guérard)

 

Le groupe saint Martin

 

Saint Martin042Ce groupe exécuté. en pierre de Vernon (très dure) daterait du temps d’Henri II (XVIe siècle). Le “pauvre” a disparu à une date inconnue.

La facture du modelé du visage donne la quasi certitude qu’il s’agit du portrait du seigneur donateur (ce qui est fréquent à cette époque). D’autre part le blason est une indication précise : il représente un chevron d’or encadrant une tête de louve sur fond de gueule. Les notations du costume et du harnachement sont d’une précision exceptionnelle. L’épée plus ample que le fourreau marque symboliquement l’ampleur du partage. La majesté du cheval, en figure de parade, met en évidence la noblesse du geste.

La polychromie primitive, retrouvée sous huit couches de peinture, fait de cette œuvre un document de première grandeur. Il est inscrit à l’inventaire départemental.


 

Philippe le Bel

 

Philippe_Le_bel043--Resolution-de-l-ecran-.jpgParmi les vitraux du chœur celui-ci évoque les visites de Philippe IV le Bel, roi de France de 1825 à 1312, à Grand-Couronne.

L’inscription au bas du vitrail :

“PHILm IV HUC QUATER VENISSE LEGITUR
AB 1290 AD 1312”

Ce vitrail fut offert en mémoire de M. Alphonse-Augustin Duclos

 

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