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9 articles avec editions

Dernier ouvrage : les Corholm

Publié le par societe-histoire-grand-couronne.over-blog.fr

La Société d’Histoire de Grand-Couronne présentera, en présence de l’auteur,

Samedi 8 octobre à 15 heures

à la médiathèque B. Vian

son dernier ouvrage :

LES CORHOLM

Groupe laïque, folklorique et artistique de GRAND-COURONNE   (1965-2015)

Cinquante ans d’animation culturelle, d’éducation populaire, de sociabilité juvénile

 

Dernier ouvrage : les Corholm

L’auteur, Olivier Douard, membre de la Société d’Histoire et des Corholm depuis sa création, a retracé dans ce livre le parcours de cette association : ses origines, ses activités artistiques (danse folklorique, danse moderne, théâtre, groupe vocal, orchestre) qui animent la vie de la commune depuis cinquante ans.

Par les liens que Les Corholm ont tissés avec les autres associations, par leur participation aux manifestations de la commune, par le nombre de leurs participants, leur histoire participe à l’histoire culturelle de Grand-Couronne.

L’histoire des Corholm, c’est aussi celle de la jeunesse d’après-guerre qui exprime le besoin de se rencontrer, de s’exprimer, de se manifester ; une jeunesse curieuse d’autres cultures qu’elle découvre dans les folklores et dans les musiques étrangères, de l’évolution artistique en France et dans le monde ; une jeunesse soucieuse de transmettre ces richesses en organisant de nombreux spectacles et représentations.

Olivier Douard étant sociologue et particulièrement intéressé par les questions concernant la jeunesse et le monde associatif, c’est dans ce cadre plus général de l’éducation populaire qu’il a situé son travail, d’où le sous titre « 50 ans d’animation socio-culturelle, d’éducation populaire et de sociabilité juvénile ».

Les nombreux souscripteurs pourront donc prendre possession de l’ouvrage qu’ils ont réservé. Pour ceux qui ne pourraient venir le 8 octobre, la Société d’Histoire tiendra une permanence la semaine suivante du lundi au vendredi, de 14 h à 18 heures, dans son local : Espace Daniel Carmon –Place Aimé Césaire (près de l’Avant-Scène).

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Les Corholm - 50 ans

Publié le par societe-histoire-grand-couronne.over-blog.fr

Les Corholm

 Qui ne connaît pas Les Corholm à Grand-Couronne, soit pour avoir participé à ses activités, soit pour avoir assisté à un ou plusieurs de ses nombreux spectacles et manifestations ?

L’association est née en 1966 à l’époque où, dans la ville reconstruite, les usines ayant repris leur activité, la population, malgré les tensions internationales, aspire à la paix, aux loisirs et aux vacances. Les jeunes, en particulier, éprouvent le besoin de se rencontrer, de bouger, de se manifester. Ils se retrouvent dans différents groupes : Amicale des employés municipaux, Amicale laïque, Auberges de Jeunesse, Foyer de Jeunes, encadrés par des adultes conscients de leurs besoins. Les Corholm est né de la convergence de ces apports.

Ces initiatives rencontrent le soutien important et concret de la municipalité de Grand-Couronne. Lors des élections de 1965, le programme de la liste conduite par Jean Salen en fait une priorité.

« Groupe folklorique et artistique ». La première activité proposée par les Corholm fut l’initiation à la danse folklorique : elle permettait de fédérer des publics différents et c’était la spécialité de l’animateur G. Labitte. Le groupe s’est ensuite diversifié : danse moderne, groupe vocal, théâtre, formation d’un orchestre sont venus compléter la discipline initiale, véritable “colonne vertébrale” des Corholm, et toujours pratiquée. La diversité de l’offre culturelle a séduit de nombreux jeunes qu’attirait aussi le plaisir de se montrer, de se produire en public lors des nombreuses représentations du groupe. Celui-ci a compté jusqu’à une centaine d’adhérents et a donné certaines années une vingtaine de représentations, se produisant aussi en dehors de Grand-Couronne.

Les Corholm fête aujourd’hui ses cinquante ans d’activité. Comment s’explique une telle longévité ? D’abord parce que, « groupe laïque », chacun pouvait y trouver sa place, quelles que soient ses convictions, dans un esprit de fraternité et de camaraderie. Ensuite, parce qu’il a su s’insérer dans le tissu associatif de la commune et s’adapter à l’évolution du public.

L’auteur, Olivier Douard, membre de la Société d’Histoire de Grand-Couronne et des Corholm dès sa création, était particulièrement qualifié pour en retracer le parcours. S’appuyant sur une importante documentation, il présente ici un véritable travail d’historien. Mais c’est aussi en sociologue particulièrement intéressé par les questions concernant la jeunesse, le monde associatif et la culture populaire qu’il a mené cette étude.

Cet ouvrage ne s’adresse pas seulement aux membres des Corholm en ravivant leurs souvenirs, mais à tous ceux qui s’intéressent au passé de la ville, à son évolution car il parcourt « 50 ans d’animation socio culturelle, d’éducation populaire et de sociabilité juvénile ».

 Thérèse Boulanger

Présidente de la Société d’Histoire de Grand-Couronne

Les Corholm - 50 ans
Les Corholm - 50 ans

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GRAND-COURONNE 1914-1939 Quand le village devient ville

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Suite du “Frais et charmant village de Grand-Couronne” paru en 1997, ce deuxième volume s’ouvre sur un premier drame, la guerre 1914-1918. Comme tous les villages de France, Grand-Couronne a payé un lourd tribut à la victoire et contribué à l’effort de guerre : la Seine est parcourue d’un intense trafic destiné aux troupes anglaises, Renault y implante une aciérie pour fabriquer le blindage de ses chars. Il s’achève à l’aube du deuxième conflit mondial.  

 

livre-shgDans cet entre-deux-guerres le village connaît une spectaculaire transformation. L’aciérie disparaît mais deux usines la remplacent : SONOPA et PEC, 2 000 emplois sont créés, 3 000 si l’on inclut la raffinerie JUPITER toute proche. Quais, grues, portiques, transbordeurs s’installent le long du fleuve. Ruraux de Bretagne et de Normandie, étrangers affluent pour y travailler.

 

Le village devient un bourg industriel. Les entreprises édifient des cités pour loger les nouveaux venus, la municipalité s’efforce de répondre à leurs besoins : électrification, adduction d’eau, stade, construction de nouvelles classes, développement de l’assistance et de la protection sociale.

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Catalogue de l'exposition Xavier Boutigny

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Ce catalogue est en vente auprès de l'association.

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Histoire des églises de Grand-Couronne

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Histoire des églises de Grand-Couronne

 

ÉGLISE723 [Résolution de l'écran]Édition Bertout "La mémoire Normande"  - 1993

190 pages, broché, au format 15x21.

Épuisé

Cet ouvrage constitue la première publication de la Société d’Histoire de Grand-Couronne. C’est le fruit d’un travail collectif mené par une dizaine de personnes qui ont participé au dépouillement exhaustif des archives communales, d’une part importante des archives départementales et d’autres sources variées. La rédaction définitive a été assurée par Charles Schneider président d’honneur de la société, René Lefebvre, président, et André Guérard, vice-président et curé doyen de Grand-Couronne.

Il ne s’agit nullement d’une histoire religieuse de la commune, mais de celle des lieux de culte qui y subsistent : églises Saint-Martin, Saint-Antoine-de-Padoue, chapelle Saint-Antoine. Y sont également évoqués des édifices disparus.

Sommaire

Histoire de l’église Saint-Martin
Les origines chrétiennes de Corholm : du paganisme gallo-romain à saint Louis. (par Charles Schneider)
Une pérennité de sept siècles. (par René Lefebvre)

L’église Saint-Martin actuelle
(par André Guérard)

Les autres églises de Grand-Couronne
(par René Lefebvre)

Les bâtiments de culte disparus 
(par René Lefebvre)

Les prêtres de Grand-couronne
(par René Lefebvre et André Guérard)

 

Le groupe saint Martin

 

Saint Martin042Ce groupe exécuté. en pierre de Vernon (très dure) daterait du temps d’Henri II (XVIe siècle). Le “pauvre” a disparu à une date inconnue.

La facture du modelé du visage donne la quasi certitude qu’il s’agit du portrait du seigneur donateur (ce qui est fréquent à cette époque). D’autre part le blason est une indication précise : il représente un chevron d’or encadrant une tête de louve sur fond de gueule. Les notations du costume et du harnachement sont d’une précision exceptionnelle. L’épée plus ample que le fourreau marque symboliquement l’ampleur du partage. La majesté du cheval, en figure de parade, met en évidence la noblesse du geste.

La polychromie primitive, retrouvée sous huit couches de peinture, fait de cette œuvre un document de première grandeur. Il est inscrit à l’inventaire départemental.


 

Philippe le Bel

 

Philippe_Le_bel043--Resolution-de-l-ecran-.jpgParmi les vitraux du chœur celui-ci évoque les visites de Philippe IV le Bel, roi de France de 1825 à 1312, à Grand-Couronne.

L’inscription au bas du vitrail :

“PHILm IV HUC QUATER VENISSE LEGITUR
AB 1290 AD 1312”

Ce vitrail fut offert en mémoire de M. Alphonse-Augustin Duclos

 

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120 ans de chemin de fer à Grand-Couronne

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120 ans de chemin de fer à Grand-Couronne


 

chemin de fer [Résolution de l'écran]

 

 Éditions “Société d’Histoire de Grand-Couronne”  - 2003
190 pages, broché, au format 22x30.
Prix 6 €

 

La physionomie d’une ville porte les traces de son passé. Le connaître, c’est comprendre comment elle a évolué, comment se sont opérées les mutations successives de son économie, de son urbanisation, des activités et des mentalités de sa population pour aboutir à la situation actuelle.

Si un événement a profondément marqué l’aspect de Grand-Couronne et modelé le comportement de ses habitants, c’est bien la construction de la ligne de chemin de fer dont l’histoire et l’impact sont ici retracés.


  La gare au début du XXe siècle

 

gare137 Carte postale.
La gare est actuellement transformée en habitations par une société d’HLM.

 

 

 bonjour 

 

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Grand-Couronne dans la guerre de 1870-1871

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Grand-Couronne dans la guerre de 1870-1871


 

1870Éditions “Société d’Histoire de Grand-Couronne”  - 2007

92 pages, broché, au format 22x30

prix 20 €

Dès sa création, la Société d’Histoire de Grand-Couronne s’est donné pour objectif de retracer l’histoire de la commune mais également de la faire connaître à ses habitants par ses expositions ses conférences et ses publications.

Cependant, les événements qui concernent une petite localité se situent dans un contexte historique plus large -national et international - qui les détermine et les explique.

 

En rappelant les causes et l’évolution du conflit franco-prussien de 1870-1871, l’ouvrage de Pascal Creoff établit très justement le lien entre l’histoire générale et les faits qui se déroulent à Grand-Couronne et dans ses environs.

Si une grande partie de la France a été meurtrie par cette guerre, Grand-Couronne a particulièrement souffert des rigueurs et des humiliations d’une occupation étrangère autoritaire et exigeante, qui épuise ses ressources et exerce une domination impitoyable. Cette petite commune dut, pendant près de cinq mois, assurer le logement et subvenir à l’entretien d’un important contingent de soldats, comme en témoignent les ordres de réquisition. Il fallut de nombreuses années - comme dans tout le pays - pour se relever d’une telle épreuve.

Ce livre, qui retrace un épisode de l’histoire locale, ne présente pas seulement un intérêt pour les Couronnais et les habitants des alentours, mais s’adresse aussi à tous ceux qui, bien qu’étrangers à la région, s’intéressent aux souffrances des populations en temps de guerre.

  journée du 3024

 

 

Le mur crénelé aux Essarts. Tourelle et mur de germe percés de créneaux par les Prussiens en 1870.

 mur crenele 

 

 

 

 

 

 

Ce mur disparut lors de la construction de l’autoroute en 1971 .

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Chapelle-Darblay Chronique d’un combat victorieux

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Chapelle-Darblay  chronique d’un combat victorieux


 

 chapelle048Éditions “Société d’Histoire de Grand-Couronne” 2008
192 pages, broché, au format 22x30.
Prix 28 €

Dans son cinquième ouvrage, la Société d’Histoire de Grand-Couronne publie pour la première fois un témoignage sur un événement relativement récent. Il s’agit en effet de la relation par l’un de ses protagonistes majeurs, d’un long et très dur conflit qui a marqué profondément les Couronnais qui en furent acteurs ou témoins. L’auteur, Christian Stéphan, alors responsable du syndicat CGT de l’usine Chapelle-Darblay (devenue depuis UPM Kymméné), à partir de la documentation très abondante et originale, aussi bien écrite qu’iconographique, qu’il accumulée, a tenu à, faire partager sa connaissance intime des problèmes qui se sont posés lorsqu’il fut question de supprimer l’un des fleurons de l’industrie papetière française.

Cet ouvrage constitue une nouveauté pour notre société : c’est le point de vue d’un personne engagée, partie prenante d’un histoire dans laquelle elle s’est totalement impliquée, qui est donné ici. Le résultat de son travail constitue, à notre avis une passionnante plongée au cœur d’un monde dont, pour certains d’entre-nous, nous n’avions qu’une vision plutôt extérieure.

Cette publication parle d’un moment crucial dans la vie industrielle de Grand-Couronne. En quelques années, en effet, cette ville a failli perdre ses deux principales sources de richesse et d’emploi, mis en place dans l’entre-deux guerres. Si grâce à ce “combat victorieux” dont parle Christian Stéphan la papeterie a pu être sauvée, au prix de douloureux sacrifices, la seconde usine, PEC-APC, elle, disparut quelques années plus tard en 1992.


  À la une de la Vie ouvrière


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Octobre 1987. Cinquante-sept salariés sont sanctionnés pour fait de grève


 


 


 

   

darblay3Ce livre a pour seule ambition de verser une très riche expérience au compte des actions syndicales. La lutte des travailleurs de Chapelle-Darblay, c’est une victoire pour le maintien des usines, pour l’emploi, pour le respect des libertés syndicales et démocratiques. C’est aussi un témoignage de la validité de l’action collective des salariés, de toute la CGT et de la population pour que cet héritage serve aux batailles d’aujourd’hui



 

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Campagne de propagande de la direction
maquillée par la CGT

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Le frais et charmant village de Grand-Couronne

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Le frais et charmant village de Grand-Couronne

 

VILLAGE [Résolution de l'écran] Éditions “Société d’Histoire de Grand-Couronne”  - 1997
190 pages, cartonné, au format 22x30.
Prix 27 €

  

Le titre de cet ouvrage n’est nullement provocateur. Il y a moins de cent ans, Grand-Couronne ne se différenciait guère des villages voisins si ce n’est par le rôle de chef-lieu de canton. C’était alors une commune agricole , un petit bourg pris entre de vastes prairies bordant la Seine et les champs sur les pentes, séparé par la forêt du languissant hameau des Essarts où les citadins venaient le dimanche ou en été goûter aux joies de la nature ou se régénérer au grand air.


 

La Société d’Histoire présente l’analyse d’un groupe humain au moment où il vit les dernières années de sa vocation rurale, où de grands bouleversements se préparent, qui vont être accélérés par la première guerre mondiale. Elle essaie de faire partager une manière de vivre qui paraît bien loin de la ville d’aujourd’hui.

Une très abondante illustration (plus de 200 documents) tirée de collections de cartes postales anciennes, de photos prises au tournant du siècle par des amateurs curieux, nous plonge au cœur d’une époque où l’on se baignait encore dans la Seine, où les piétons circulaient sans crainte au milieu de la rue, où le travail manuel employait la majeure partie des Couronnais.

Sommaire

Les rues
L’habitat
Le travail
Grand-Couronne chef-lieu administratif
Manifestations collectives et loisirs individuels
Économie domestique et populaire
Personnalités

Les textes sont de : Thérèse Boulanger, Pascal Creoff, Olivier Douard, Séverine Flahaut
et René Lefebvre.

 

La mairie de Grand-Couronne

   

mairie049 [Résolution de l'écran]Carte postale envoyée en 1905.

La mairie a été détruite lors du bombardement de juin 1944.






 

 

La Grand’Rue

 

  grand rue050

 

 

 

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