Histoire des églises de Grand-Couronne
Histoire des églises de Grand-Couronne
Édition Bertout "La mémoire Normande" - 1993
190 pages, broché, au format 15x21.
Épuisé
Cet ouvrage constitue la première publication de la Société d’Histoire de Grand-Couronne. C’est le fruit d’un travail collectif mené par une dizaine de personnes qui ont participé au dépouillement exhaustif des archives communales, d’une part importante des archives départementales et d’autres sources variées. La rédaction définitive a été assurée par Charles Schneider président d’honneur de la société, René Lefebvre, président, et André Guérard, vice-président et curé doyen de Grand-Couronne.
Il ne s’agit nullement d’une histoire religieuse de la commune, mais de celle des lieux de culte qui y subsistent : églises Saint-Martin, Saint-Antoine-de-Padoue, chapelle Saint-Antoine. Y sont également évoqués des édifices disparus.
Sommaire
Histoire de l’église Saint-Martin
Les origines
chrétiennes de Corholm : du paganisme gallo-romain à saint Louis. (par Charles Schneider)
Une pérennité de sept siècles. (par René Lefebvre)
L’église Saint-Martin
actuelle
(par
André Guérard)
Les autres églises de
Grand-Couronne
(par René Lefebvre)
Les bâtiments de culte
disparus
(par René Lefebvre)
Les prêtres de
Grand-couronne
(par René Lefebvre et André
Guérard)
Le groupe saint Martin
Ce groupe exécuté. en
pierre de Vernon (très dure) daterait du temps d’Henri II (XVIe siècle). Le “pauvre” a disparu à une date inconnue.
La facture du modelé du visage donne la quasi certitude qu’il s’agit du portrait du seigneur donateur (ce qui est fréquent à cette époque). D’autre part le blason est une indication précise : il représente un chevron d’or encadrant une tête de louve sur fond de gueule. Les notations du costume et du harnachement sont d’une précision exceptionnelle. L’épée plus ample que le fourreau marque symboliquement l’ampleur du partage. La majesté du cheval, en figure de parade, met en évidence la noblesse du geste.
La polychromie primitive, retrouvée sous huit couches de peinture, fait de cette œuvre un document de première grandeur. Il est inscrit à l’inventaire départemental.
Philippe le Bel
Parmi les vitraux du chœur celui-ci évoque les visites de Philippe IV le Bel, roi de France de 1825 à 1312, à Grand-Couronne.
L’inscription au bas du vitrail :
“PHILm IV HUC QUATER VENISSE LEGITUR
AB 1290 AD 1312”
Ce vitrail fut offert en mémoire de M. Alphonse-Augustin Duclos
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Le 24 janvier 1991, huit personnes se réunissent chez Gérard Gillard et Françoise Morise, avenue Jean Jaurès
pour parler de l’éventuelle constitution d’une société locale spécialisée dans les recherches historiques. En effet on déplore alors la quasi-inexistence d’études sur la ville et son passé, mises
à part des articles de Charles Schneider sur les vestiges antiques et sur les seigneurs de Grand-Couronne et, plus anciens, les travaux inachevés d’Édmond Laporte à la fin du XIXe
siècle. Les participants à la réunion souhaitent mettre fin à cette situation dans une ville qui, depuis une trentaine d’années, connaît un grand essor culturel.
Le projet de blason pour la ville de
Grand-Couronne retenu par le Conseil municipal dans sa séance du 12 juillet 1957 a voulu rappeler la fondation du village par les Normands.
Éditions “Société d’Histoire de Grand-Couronne” - 2007
Éditions
“Société d’Histoire de Grand-Couronne” 2008
Ce livre a pour seule ambition de
verser une très riche expérience au compte des actions syndicales. La lutte des travailleurs de Chapelle-Darblay, c’est une victoire pour le maintien des usines, pour l’emploi, pour le respect
des libertés syndicales et démocratiques. C’est aussi un témoignage de la validité de l’action collective des salariés, de toute la CGT et de la population pour que cet héritage serve aux
batailles d’aujourd’hui

Carte postale envoyée en 1905.